Sacrement des malades

Vous désirez qu’un malade soit visité à l’hôpital ou reçoive le sacrement des malades, s’adresser à l’aumônerie en téléphonant au standard de l’hôpital au 04.75.67.35.00, il vous orientera vers la permanence de l’aumônerie.

En dehors de l’hôpital si vous désirez être visité par un membre de l’équipe de la pastorale de la santé, contacter Madame Gisèle POURCHAS au 04 75 67 99 04

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Quelle est l’origine de ce sacrement ?

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Le christ a vécu de très nombreux contacts avec des malades, des sourds, des aveugles, des possédés, des estropiés, des lépreux … Toujours faisant preuve de compassion, il a associé le souci du bien des corps et celui de la paix de l’esprit.
Souvent, il guérit et « chasse les démons ».
A ses apôtres, il dira : « Sur votre chemin, annoncez ceci : Le royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons » (Mt 10,1-8)

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Ses actes de guérison signifient que l’action de Dieu, présente dès maintenant, vise à faire échec à la souffrance, à la maladie, à la mort. La tradition chrétienne considère (et c’est l’une de ses originalités par rapport à d’autres religions) que la souffrance et la maladie ne sont pas le résultat de fautes commises.

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Les chrétiens pensent que dans des moments difficiles de souffrance, la foi en la Résurrection peut aider le malade à traverser cette épreuve.
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Durant les premiers siècles, la vie était brève, la médecine inexistante. Dans ce contexte, le sacrement des malades était le complément de l’indispensable pénitence pour accompagner le passage ultime vers la mort. C’est pourquoi, ce sacrement était devenu celui de l’agonie, administré une seule fois. Le concile Vatican II a réagi face à cette déformation historique. Il a restauré le sens authentique du sacrement, qui s’adresse à tous ceux qui souffrent gravement dans leurs corps, même s’ils ne sont pas sur le point de mourir. Il peut donc être reçu plusieurs fois.
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Que signifie ce sacrement ?

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Il s’agit donc bien d’un sacrement de guérison. Guérison intérieure d’abord, des angoisses, des doutes et des déchirements liés à toute maladie grave.

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Les gestes concrets du sacrement, ces signes, sont destinés à aider le malade à retrouver la paix avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. Mais il s’agit aussi d’une guérison physique : le Christ est véritablement agissant en la personne malade. La maladie est une épreuve pour la foi. Pour nous aider à surmonter toutes ces épreuves, l’Eglise propose ce sacrement. Il est signe de la tendresse de Dieu. Il est une rencontre privilégiée du malade avec le Seigneur ressuscité. En se découvrant accompagné et aimé par Jésus dans sa fragilité et dans sa faiblesse, le malade peut recevoir une nouvelle force, celle de l’Esprit saint. Elle peut lui permettre de lutter contre la maladie et d’entrer dans une nouvelle espérance, au cœur même de cette épreuve.

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L’onction des malades est une force pour vivre l’épreuve, dans le réconfort et la grâce d’un abandon confiant à l’amour du Père.

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Qui peut le recevoir ?

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Toute personne baptisée peut recevoir le sacrement des malades. Elle doit l’avoir demandé, au moins implicitement. Ce sacrement n’est pas le sacrement « du grand âge ». Il suppose néanmoins une aggravation réelle et sérieuse de l’état de santé de la personne.

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Avant de recevoir ce sacrement, il est préférable de vivre le sacrement de réconciliation qui permet d’être en paix avec soi-même et avec les autres. Mais ce n’est pas indispensable.

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Enfin l’Eucharistie complète le plus souvent ce sacrement. Le malade reçoit ainsi une précieuse nourriture pour poursuivre son chemin. Ce sacrement peut être administré à plusieurs reprises à la même personne. Il peut être également administré à une personne atteinte d’une maladie grave mais qui a néanmoins de fortes chances de guérir.

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Où peut-on le recevoir ?

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Cette célébration peut se dérouler de façon communautaire, en paroisse ou en aumônerie de l’hôpital.
Il peut être aussi reçu de façon individuelle dans la chambre de la personne alitée entourée de ses proches.

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Cette communauté de prière est précieuse à tous. Vous pouvez prendre contact avec l’aumônier de l’hôpital.