Journée mondiale de prière des femmes Escale aux Bahamas

La Journée Mondiale de Prière des femmes est un mouvement international de femmes issues de toutes confessions chrétiennes. Le mouvement organise chaque année, dans le monde entier, le premier vendredi de mars, une « Journée de prière  », célébrée à ce jour dans 170 pays différents : c’est un mouvement œcuménique mondial. Chaque année, des femmes d’un pays et d’un continent différents préparent la célébration, choisissent les textes et rédigent les prières. Le comité français est constitué de 12 membres de différentes confessions : 4 catholiques, 4 réformées, 2 luthériennes, 1 salutiste et 1 méthodiste, et il y a eu près de 300 célébrations œcuméniques le 6 mars à travers la France, dont 6 en Ardèche.

Cette année, les femmes des Bahamas ont invité chrétiens et chrétiennes à mieux connaître leur pays composé de plus de 700 îles ou îlots au S-E de la Floride et au Nord de Cuba, colonie anglaise devenue indépendante en 1973. Le climat tropical et la proximité de l’Océan favorise le tourisme qui est l’activité principale des Bahaméens, noirs pour 85 % et chrétiens pour la plupart, à côté de l’activité bancaire et financière très développée. Mais ces îles de rêve sont aussi des îles où des êtres humains sont victimes de la pauvreté, de la violence, de l’injustice… comme partout dans le monde !

Le thème biblique proposé par les femmes des Bahamas était le lavement des pieds des disciples par Jésus, dans l’évangile de Jean, et sa question : « Comprenez-vous ce que j’ai fait pour vous ?  » : ce que fait Jésus en lavant les pieds de ses disciples est un symbole d’amour absolu et d’une humilité véritable. En tant que disciples, nous sommes appelés, nous aussi, à avoir cette attitude d’humilité et de service.

Préparée localement par une équipe de protestantes et catholiques, la célébration a eu lieu au temple de Vallon-Pont-D’arc. Le flamand rose, oiseau national qui peuple les lagons de corail et emblème des Bahamas illustrait le pays. Enrichie par la projection des textes, par des chants accompagnés à l’orgue, la célébration s’est prolongée et par un long temps de rencontre et d’échanges autour de pâtisseries préparée à partir de recettes bahaméenes, souvent à base de bananes.