Entre Vivarais et Velay

Au temps de l’Empire Romain, Saint Agrève était une ville fortifiée appelée « Chignacum », sur la route de Valence au Puy. Au VIème siècle, l’Evêque du Puy appelé « Agrève » évangélisa cette région et y constitua une communauté chrétienne : d’où le nom de Saint Agrève qui supplantera celui de Chignacum, au 12ème siècle.

A l’époque des guerres de religion, Saint Agrève fut dans la tourmente : la ville a été prise et reprise alternativement par les catholiques et les protestants…Suite à cela, une grande majorité de la population actuelle appartient aux Eglises issues de la Réforme : Protestants, Dherbistes, Tayloristes, Pentecôtistes…Sur les 4000 personnes il n’y a que 1650 catholiques.

Si Saint Agrève a été longtemps un pays d’agriculture -surtout d’élevage- il ne reste aujourd’hui que quelques grandes fermes. L’industrie s’y est développée : salaison, et plus récemment électronique…à quoi il faut ajouter le tourisme, lequel est, cependant, en régression.

Saint Agrève, tout proche du Velay, est depuis longtemps dans le Vivarais : en effet la ligne de partage des eaux sépare Velay et Vivarais, à quelques kilomètres de Saint Agrève.

Saint Agrève en Vivarais